UX writing : comment rédiger des contenus qui engagent vos visiteurs ?
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L’UX writing, c’est l’art de guider, rassurer et engager les visiteurs d’un site ou d’une application via l’utilisation de mots et tournures simples, compréhensibles et qui suscitent la sympathie. L’UX writing est souvent méconnu et mésestimé, alors qu’il peut tout change, que ce soit en termes d’engagement, de conversion, ou d’image de marque.
Vous vous demandez comment rédiger des contenus qui engagent vos visiteurs avec l’UX writing ? MCN vous dit tout à ce sujet !
L’UX writing se différencie de la rédaction classique
L’UX writing n’a rien à voir avec une plaquette commerciale ou une dissertation au lycée. Ici, chaque mot est une brique de l’expérience utilisateur. On écrit pour aider et fluidifier un parcours, pas pour faire joli ou remplir un espace vide.
Un bon texte UX, c’est celui qui accompagne l’utilisateur sans qu’il ait à y penser. Par exemple, au lieu de “Envoyer le formulaire”, vous pouvez écrire “C’est parti !” ou “Je confirme”. C’est plus clair, plus humain, et ça change de ce que l’on peut trouver d’ordinaire.
Rédigez des contenus qui engagent vos visiteurs en utilisant un phrasé humain
L’UX writing, c’est aussi ça : dire les choses simplement. L’utilisateur n’est pas censé avoir un doctorat en formulaires web. Le but est de créer une voix claire, directe et amicale. L’idée n’est pas d’impressionner, mais d’accompagner. On ne parle pas au comité Nobel, mais à des humains pressés qui veulent comprendre tout de suite où cliquer.
Vous avez déjà vu un site qui vous
sort des phrases comme : “Veuillez valider l’authentification afin de finaliser
votre processus d’inscription” ? Autrement dit, on trouve plutôt des formules
comme “Confirmez votre inscription”. Plus direct, plus efficace et plus parlant
!
L’humour, oui, mais bien dosé !
Un brin d’humour peut faire des miracles pour créer une relation de confiance. Mais, attention : il faut savoir où et quand l’utiliser. Un message d’erreur comme “Oups, on dirait que votre mot de passe s’est fait la malle” peut détendre une situation frustrante. Une telle tournure peut être un bon moyen d’y parvenir. En revanche, mieux vaut éviter l’humour dans des situations sensibles. Par exemple, “votre paiement a échoué, haha” est probablement une très mauvaise idée !
L’UX writing malin, c’est de faire sourire quand c’est possible et de rassurer quand c’est nécessaire. Vous pouvez vous inspirer de cet article et de son humour parfaitement dosé… ou pas ! On vous laisse en juger.
Des micro-textes qui font une maxi-différence
L’UX writing, ce sont aussi tous
ces petits textes invisibles, mais essentiels : boutons, formulaires,
notifications, messages d’erreur ou confirmations. Un simple mot peut tout
changer.
Par exemple :
- J’ai compris plutôt qu’un simple “OK”, le premier engage mieux et rassure ;
- “Continuer vers le paiement sécurisé” est plus précis et plus rassurant que “Continuer”.
Rédiger doit permettre d’anticiper les doutes
Un bon UX Writer pense comme un
utilisateur mal réveillé un lundi matin avant le café. Il anticipe les
questions du type : “Est-ce que je peux revenir en arrière ?”, “Est-ce que mes
données sont en sécurité ?”, “Est-ce que je viens de tout effacer ?”.
Le texte doit rassurer, clarifier et guider. Par exemple, un bouton “Supprimer”
peut-être accompagné d’un “Pas d’inquiétude, vous pourrez le restaurer plus
tard”. Résultat : moins de stress, moins de clics rageurs, plus de confiance.
L’importance du ton employé
Votre site a une personnalité, même
s’il ne parle pas (encore). L’UX writing permet de lui donner un ton. Celui-ci
peut être plutôt sérieux, détendu, complice, inspirant, ou pourquoi pas un
parfait équilibre entre toutes ces possibilités.
Un ton bien choisi rend l’expérience cohérente et mémorable. L’utilisateur doit
reconnaître votre style dès les premières lignes. Ce ton devient un fil rouge
entre toutes les pages, un peu comme un style musical qui vous met dans
l’ambiance..
Moins de contenu avec l’UX writing
Le piège classique est de vouloir
trop en dire. Plus un texte est long, moins il est lu. L’UX writing est l’art
de dire beaucoup avec peu. Un bon bouton n’a pas besoin de trois lignes de
texte, juste d’un mot bien choisi.
Avant de valider une phrase, vous pouvez vous poser la question suivante :
“Est-ce que je peux dire ça plus simplement ?” Si oui, n’hésitez pas à le
faire.
Testez vos textes comme vous testez votre site
On teste les fonctionnalités d’un
site, mais trop rarement les textes. Pourtant, une simple tournure peut faire
baisser un taux d’abandon ou améliorer la conversion.
Faire lire les textes à de vraies personnes (pas juste à son collègue qui
connaît déjà tout par cœur) permet d’identifier les zones floues ou les
expressions qui ne passent pas. Le bon texte est celui qui parle à tout le
monde, pas seulement à celui qui l’a écrit.
Chaque mot doit servir une action
Le grand secret de l’UX writing, c’est que chaque mot doit avoir une utilité. Pas de blabla décoratif, pas de phrase vague. Chaque élément de texte doit aider l’utilisateur à faire un pas de plus dans son parcours.
L’UX writing, c’est l’art d’être utile et sympa à la fois !
En résumé, l’UX writing, c’est un
peu comme un bon guide touristique : toujours clair, jamais lourd, souvent
agréable et parfois même drôle. On ne lit pas pour lire, on lit pour avancer.
Bien rédigé, il permet à vos visiteurs de se sentir compris, guidés et
bienvenus. C’est souvent la clé pour transformer un simple passage sur votre
site en vraie expérience positive.
Alors oui, rédiger trois mots sur un bouton, ça peut paraître anodin. Mais, quand ces trois mots transforment un clic hésitant en action confiante, vous avez tout gagné.
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